Tenir salon

Maha Yammine

Du 14 mars au 13 décembre 2020

Maha Yammine, Salon des artistes cauchois (détail), 2020.

Crédits : Marc Domage

Maha Yammine, ... de torchons et de serviettes (détail), 2020.

torchons usagés et rebrodés. Crédits : Marc Domage

Maha Yammine, ... de torchons et de serviettes..., 2020.

Vue de l'installation. torchons usagés rebrodés, dimensions variables. Crédits : Marc Domage

Maha Yammine, Salon des artistes cauchois (détail), 2020.

124 peintures sur toile encadrées. Crédits : Marc Domage

Maha Yammine, Salon des artistes cauchois (détail), 2020.

124 peintures sur toile encadrées. Crédits : Marc Domage

Maha Yammine, Salon des artistes cauchois (détail), 2020

124 peintures sur toile encadrées. Crédits : Marc Domage

Maha Yammine, Salon des artistes cauchois (détail), 2020

124 peintures sur toile encadrées. Crédits : Marc Domage

Maha Yammine, Salon des artistes cauchois (détail), 2020.

124 peintures sur toile encadrées. Crédits : Marc Domage

Tenir salon

Maha Yammine

Du 14 mars au 13 décembre 2020

Dans les pièces de Maha Yammine, il y a quelque chose d’espiègle et de grave. Quelque chose de grinçant dans la juxtaposition de ces deux termes ; mais d’un grincement pas tonitruant ; un grincement assez doux et familier — quelque chose comme le grincement d’une vieille balançoire. (…) Pour « Tenir Salon », Maha Yammine change apparemment de sujet : il n’y est plus question des jeux de société qui ont occupé son enfance, mais plutôt de coiffure, de torchons et de serviettes, d’une méthode de nettoyage des plantes d’intérieur — et d’un salon de peinture à Yvetot en 1957. (…)

La démarche de Maha Yammine pourrait être vue comme un hommage aux pratiques amateurs. Mais elle ne s’arrête pas là (…). Autant qu’une esthétique, c’est donc une forme dans son contexte qu’elle nous montre à travers le geste neutralisé de la copiste et dont elle interroge la valeur en la présentant ici, dans une Galerie heureusement baptisée Duchamp.